Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale, baptisé sous le fameux nom « syndrome de l’essuie-glace » concerne une pathologie fréquente chez les adeptes de trail et d’autres activités d’endurance notamment le cyclisme. Cette tendinite attaque principalement une bande fibreuse reliant l’os iliaque du tibia, suite à des gestes anormaux. Pour les coureurs à pied, les éventuels mouvements entrainent des problèmes au niveau des fibres de la bandelette. Cette fameuse pathologie qui est connue par la douleur extrême est fréquente surtout chez les spécialistes de la course à pied.

Quelles principales causes de cette pathologie de syndrome de l’essuie-glace ?

Le premier signe de cette pathologie s’avère la douleur imitant une brulure au niveau de la partie extérieure du genou. Elle attaque fréquemment une victime lors d’une activité sportive et s’évolue en une boiterie tout en attaquant la hanche. Les douleurs durent généralement 2 à 3 jours et font rapidement l’apparition à chaque pratique sportive. En effet, deux principaux facteurs favorisent la pathologie, dont le génu varum et le pied valgus. Le premier désigne la forme de genoux ayant tendance à sortir vers l’extérieur (jambes arquées) accentué par un pied creux. Tandis que le second qui est moins fréquent indique le pied pronateur, dont la bandelette ilio-tibiale se plante contre le condyle extérieur du genou.
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Quels sont les symptômes du syndrome de l’essuie-glace  ?

Le principal symptôme de ce désagrément des sportifs s’avère la douleur au niveau de la partie externe du genou. Elle se manifeste fréquemment après près d’une dizaine de kilomètres de foulées et constatée particulièrement en cas de flexion de genou. Cette douleur se sent surtout si le terrain est assez dur ou vallonné. Elle est devenue plus fréquente, dans la mesure où le sportif prend l’initiative d’augmenter la charge d’entrainement. Au début, elle attaque le patient pendant quelques jours et devient chronique surtout en l’absence de mesures adéquates. La pathologie peut également bel et bien être constatée lors d’un examen qui révèle souvent un cas normal, sans inflammations ni limitations des mouvements. Lors du diagnostic, deux tests sont possibles : le test de Renne et le test de Noble. Le premier consiste à appuyer la jambe tout en fléchissant le genou à 30 ° : si le patient constate une douleur latérale au niveau du genou, il est fort possible qu’il souffre du syndrome essuie glace. En ce qui concerne le deuxième type de tests, le patient est en position allongée avec le genou fléchi à 30 °. La douleur peut être sentie au niveau de la partie externe du genou, suite à la pression du diagnostiqueur. En outre, un autre cas peut prouver la présence de la tendinite notamment l’usure des chaussures. En général, la partie douloureuse laisse une empreinte remarquable.

 

Quel traitement lors du syndrome de l’essuie-glace ?

Le traitement qui est jugé non seulement rapide, mais aussi efficace s’avère la solution podologique. Certes, les éventuels gestes notamment les étirements et les thérapies manuelles permettent d’apaiser les douleurs, mais ils ne permettent pas de traiter totalement ni la pathologie ni les sources du désagrément. Certains matériels adaptés, dont des semelles orthopédiques sont efficaces, sachant qu’elles assurent la correction des gestes du genou et des pieds. Un repos de 2 à 3 semaines ainsi que l’infiltration de corticoïdes par un médecin sont également indispensables.

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